Presse


Luce JANIN DEVILLARS – ses Emissions et Articles parus dans la Presse


Psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, coach et formatrice – Luce intéresse régulièrement la Presse. Elle vous offre quelques pages ou quelques idées qui aident à comprendre – les siens, ou ceux d’autre psychologues, psychanalystes ou psychothérapeutes. Ces mots vous aident à trouver des réponses et à faire connaissance avec Luce – et peut-être vous donne l’envie de faire un bout de chemin ensemble. Vous aident à vous retrouver,  à passer un cap, à décider votre vie autrement. 


LUCE – A LA TELEVISION OU A LA RADIO


Les aventuriers du travail nomade – sur France 5


Dans le Monde en face, l’émission de Marina CARRERE D’ENCAUSSE – Mardi 30 avril 2019 – 20h50.

Le travail à distance – en dehors de l’entreprise – une nouvelle forme de travail qui touche de plus en plus de salariés et d’indépendants. Bonheur au travail ou forme de déshumanisation croissante, c’est une question. En quête d’autonomie, de solutions épanouissantes, ils réinventent le travail. Un documentaire suivi d’un débat avec quatre invités : Luce JANIN DEVILLARS, coach en entreprise et psychanalyste – Thomas COUTROT, économiste, statisticien du travail – François BAUMANN, médecin généraliste, spécialiste des souffrances au travail – JULIA DE FUNES, philosophe et auteure. Des expériences de travail hors de l’entreprise traditionnelle…

Un documentaire réalisé par Delphine PRUNAULT et Hugues DEMAUDE : Le travail nomade, ou travail à distance, se généralise depuis plusieurs années sous l’effet de la révolution numérique. De nombreux salariés et indépendants voient cette nouvelle mobilité comme la clé du bonheur au travail lorsque d’autres y perçoivent une déshumanisation croissante. Serge, cadre chez PSA, Magali, responsable marketing, Jérôme, charpentier, et Aurélie, graphiste, ont chacun à leur manière réinventé leur travail afin d’obtenir plus d’autonomie et d’épanouissement. Le bureau de ces nomades du travail est devenu un espace virtuel qu’ils transportent chacun avec eux.

LE DOCUMENTAIRE                     LES INTERVENANTS  


LUCE – DANS LA PRESSE


Procrastiner ou rêver


Les procrastineurs sont des perfectionnistes – mais aussi des rêveurs qui préfèrent le rêve de la réalisation à la réalisation elle-même. En ne terminant pas ce qu’ils ont commencé et, parfois, en ne commençant même pas, ils se mettent à l’abri de l’échec. Car l’échec est, à la fois, une confrontation avec les autres mais, surtout, une confrontation avec soi-même. Comme les tous jeunes enfants, ils sont installés dans un fantasme de toute-puissance : Je peux faire ce que je veux, où je veux et quand je veux.

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Des femmes qui inspirent


On ne naît pas femme on le devient – Simone de Beauvoir, philosophe, romancière, 1908-1986 – Le Deuxième Sexe 

Les hommes et les femmes sont enfermés dans un système de représentations psychologiques, sociales et comportementales qui constituent des freins à l’égalité et à leur bonne entente réciproque. Elles sont incapables de s’entendre, elles se crêpent le chignon entend-t-on souvent. En fait, c’est un cliché machiste très ancien porté par les femmes elles-mêmes car elles ont intégré, de manière inconsciente, les idées portées par l’idéologie du père : celui qui sait et qui décide. Même encore aujourd’hui, il est dérangeant pour les hommes de pouvoir de considérer une femme qui acquiert des responsabilités. C’est une harpie, une hystérique et elle a peut-être réussi grâce à la promotion canapé.

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Femme en ville pose cinq questions à Luce JANIN DEVILLARS


Psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, coach et formatrice – spécialiste du Changement et auteure de Changer sa vieEditions POCKETLuce JANIN DEVILLARS  vous donne quelques conseils astucieux pour mieux s’engager dans une nouvelle voie. 

Femme en ville : Pourquoi ce besoin de changer de vie ?

Luce JANIN DEVILLARS : On a presque tous, à un moment donné de son existence, l’envie de changer de peau et de se débarrasser de sa carapace pour aller vers autre chose. L’idée de changement émerge naturellement quand l’insatisfaction se fait jour. Aujourd’hui, on a davantage de chance, car on peut faire plusieurs formations, avoir plusieurs métiers successifs, rencontrer d’autres hommes ou femmes dans sa vie. La société l’accepte mieux qu’avant.

FEV: Changer de pays, de travail ou d’amour, est-ce une façon de repartir à zéro ?

LJD : Oui, forcément. Mais il ne s’agit pas de faire une croix sur son passé, car on ne passe pas son cerveau à l’eau de Javel. Il faut vivre avec sa propre histoire. On a chacun des valises que l’on trimballe. En travaillant sur soi, avec l’aide d’un coach, on arrive à accepter son passé et on découvre les raisons qui nous poussent à vouloir changer. Effacer son passé d’un coup de gomme est un rêve !

FEV : Comment devient-on capable de tout changer ?

LJD : L’ouverture d’esprit et la capacité d’adaptation sont indispensables. De plus, il faut savoir prendre de la distance par rapport à ce qui nous arrive, car rien ne se passe jamais comme prévu ! Les désillusions font notamment partie de ces bouleversements.

FEV : Prendre une année sabbatique, oui ou non ?

LJD : Si on en a les moyens financiers et matériels, bien sûr ! En tout cas, il faut prendre le temps de réfléchir pour éviter de se mettre en danger.

FEV : A partir de quand est-ce de l’instabilité ?

LJD : A partir du moment où I’on ne se fixe jamais, où l’on change d’orientation chaque année, par exemple.

www.femme-en-ville.com


Un égoïsme bien compris


Psychothérapeute, psychanalyste, coach et formatrice Luce JANIN DEVILLARS nous invite à identifier nos besoins profonds – sans idéaliser la quête de changement moderne.
Propos recueillis par Laureline AMANIEUX

Débrouillologie – La dernière tendance 


Consommer autrement, combiner ses acquis, louer une chambre de son appart, et surtout inventer son job. Autant de façons de solliciter nos ressources pour faire face, et en profiter pour changer notre vie. 

Dans une rupture d’équilibre – ce qui définit la crise – on apprend à tenir autrement. Les fissures du système ont ouvert des voies multiples pour s’en sortir et bousculer notre système de valeurs et de représentations. On organise des vide-greniers, on arrondit nos fins de mois grâce à nos hobbies, on échange notre appart pour voir du pays. Le do it yourself a remplacé le made in China. La débrouille  – c’est tendance – mise aussi sur l’entraide et le partage, gagnant ainsi ses lettres de noblesse.

Par Valérie JOSSELIN – dans Femme Actuelle. 

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Ces personnes qui nous inspirent


Elles nous donnent du souffle, de l’énergie et l’envie d’avancer. Parfois aussi, on les choisit pour des raisons plus complexes. Par Isabelle Gravillon

J’ai eu un coup de foudre pour Frida Kahlo après avoir lu sa biographie. J’ai eu l’envie irrépressible de m’approprier un peu de sa créativité, de son aptitude à la résilience, de son aisance à se mêler à toute l’intelligentsia de son époque. Le Mexique si flamboyant dans lequel elle évoluait m’inspirait aussi énormément,  confie Laura, 52 ans, architecte. 

Ce désir de s’identifier à des personnes inspirantes, connues ou pas, réelles ou fictives, est un signe de bonne santé psychique, remarque Saverio TOMASELLA, psychanalyste. Cela montre une envie d’évoluer, de continuer à se construire et enrichir sa personnalité tout au long de la vie.

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Pistonnée, comment assurer ?


Ce poste vous l’avez eu, un peu grâce à une de vos connaissances qui a mis votre dossier en haut de la pile. Les commentaires vont bon train.
Le piston, tout le monde en rêve, y compris pour la plus petite chose : passer à la caisse sans faire la queue… Mais tout le monde râle si c’est un autre qui en bénéficie. Cela réveille des jalousies infantiles, révèle la psychanalyste et coach Luce JANIN DEVILLARS.
Par Sandrine CATALA-MASSE – dans Femme Actuelle. 

Nos bonnes résolutions


Arrêter de râler, ne plus toucher aux frites, passer au vélo ? Autant de bonnes résolutions qu’on ne tiendra pas. Et c’est bien comme ça.

Ah, le joli mois de janvier et sa cohorte de bonnes résolutions ! Bonnes résolutions qui se révèlent souvent impossibles à tenir. Au bout de quelque temps – dépité – on s’aperçoit qu’on n’arrive pas à suivre son régime, à arrêter de fumer, ou à faire davantage de sport – le top 3 des objectifs les plus répandus, paraît-il.

 Seulement 10 % des résolutions prises sont réellement tenues, explique le pédopsychiatre Stéphane CLERGET. Un bien triste bilan.

Par Patrick WILLIAMS – Décryptage  

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Savoir prendre les tournants


Nous disposons de ressources pour vivre au mieux ces moments de transition. Certains sont annoncés – une naissance, une fin de contrat… D’autres arrivent de manière inattendue – une maladie, une rencontre amoureuse… Et nous détournent parfois brutalement de la voie dans laquelle nous étions engagés. Tous ces tournants de la vie – heureux ou non – nous déstabilisent et nous plongent dans une désorientation psychique plus ou moins facile et plus ou moins longue à dépasser. Avec l’évolution de la société, ces changements de trajectoire sont de plus en plus fréquents. C’est ce que constate Luce JANIN DEVILLARS, auteur d’Être mieux au travail – Éd. Michel LAFON.

Aujourd’hui, les notions de pérennité affective, familiale ou professionnelle n’existent plus. En se mariant, beaucoup de couples savent qu’ils divorceront probablement, observe-t-elle. Nous devons être prêts à vivre plusieurs vies dans une seule existence La psychanalyste et psychosociologue Anasthasia BLANCHE, quant à elle, anime depuis six ans des séminaires sur ce thème des transitions à l’Institut international de sociologie clinique. Pour elle, il y a d’une part l’événement extérieur – que celui-ci soit familial, historique ou professionnel – mais surtout ce qu’il fait vaciller et résonner intérieurement.

Résurrection

En psychologie, on a beaucoup étudié les étapes de trans/formation chez l’enfant et l’adolescent, mais peu chez l’adulte, regrette la psychanalyste. Or les périodes de trouble, parfois de tempête, provoquées par certains changements ont des répercussions intérieures. Celui qui y est confronté meurt à ce qu’il était, va ressusciter, mais pendant une certaine période intermédiaire, il est là, ayant perdu ses repères et n’ayant pas encore intégré sa nouvelle identité. Les ateliers – de trois jours – fonctionnent alors comme un sas où il peut récupérer ses esprits. Désorientée, cette jeune femme qui vient d’accoucher et ne sait pas si elle doit se rapprocher géographiquement de ses parents. Dubitative cette autre qui, à 52 ans, vient de rencontrer un nouvel amour : faut-il s’installer avec lui au risque de perdre sa liberté si chèrement acquise ? Découragé, cet homme qui vient de finir une formation tardive et doit trouver un nouvel emploi.

Ressources internes

Grâce à un travail sur le passé de chacun, des exercices collectifs et un appel à la créativité, tous repartiront du séminaire mieux armés pour faire face à ces temps troublés. Surtout, je leur rappelle que s’ils sont vivants aujourd’hui, c’est qu’ils ont déjà su traverser des périodes déstabilisantes, explique Anasthasia BLANCHE. Ils ont donc en eux les ressources pour y parvenir à nouveau. Celles-ci sont comme enkystées, gelées sous le boisseau, mais il suffit souvent de peu pour les réveiller. Parfois la simple question suffit : Comment avez-vous fait dans le passé ?

Les dernières recherches sur les processus de résilience, cette capacité à se relever de périodes difficiles, montrent que les ressources individuelles éprouvées dans la majorité des cas sont l’estime de soi, le sentiment de contrôle sur sa vie, la capacité à susciter de la sympathie, la créativité, l’humour. Autant d’armes qui permettent d’avancer malgré le doute et la peur de l’inconnu.

Pour Luce JANIN DEVILLARS, la ressource essentielle dont nous disposons dans ces moments de déstabilisation se résume souvent en un seul mot : le tiers. Que celui-ci soit un groupe d’accompagnement, un coaching, une association de personnes en recherche d’emploi… Nous avons alors besoin de quelqu’un qui, de manière neutre, parce que non pris dans notre histoire comme certains proches qui ont peur pour nous, peut nous renvoyer à nos forces et nos faiblesses, affirme-t-elle.

Renoncer au contrôle

Ces personnes qui peuvent maintenir, sur une longue période de temps, des liens significatifs, des relations affectives positives et stables avec celui qui vit une situation d’adversité sont souvent désignées comme des points d’ancrage personnels, des mentors ou des tuteurs de résilience. On constate ainsi l’apport éminemment positif des réseaux de soutien formés d’amis, de camarades d’école ou de travail, de regroupements associatifs… Ceux-ci tissent alors comme un véritable filet de protection autour de la personne pris dans les soubresauts de sa vie. C’est alors, paradoxalement, qu’en osant renoncer un temps au contrôle de sa trajectoire, on peut se reconnecter à son désir le plus profond, constate Luce JANIN DEVILLARS.

En matière de changement, une évidence semble pérenne : C’est en lâchant l’ancien que l’on peut – enfin – accueillir le nouveau.

Pour échanger avec Luce : contact@janindevillars.frTéléphone : 06 79 68 88 91


La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
VOLTAIRE – Ecrivain, philosophe, 1694-1778